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Publié par : bcarteron | octobre 5, 2009

Table ronde Rencontre entre cultures : réalité ou utopie ?

mardi 20 octobre, La Roseraie, Angers

table ronde renc cultu 20 oct

Journée d’études

« Artisanat rural et témoignages oraux »

vendredi 7 mai 2010 au musée des Métiers, Saint-Laurent-de-la Plaine (Maine et Loire)

Présentation et appel à communication

Les composantes de l’artisanat rural qui ont le plus retenu l’attention des chercheurs et collecteurs de mémoire sont celles que l’on associe aux « petits métiers traditionnels » disparus ou désormais marginaux. Pris au sens large comme un ensemble d’activités liées à la construction, la production d’objets et de produits alimentaires transformés, au sein de petites structures et au service d’une clientèle de proximité, l’artisanat s’est affaibli, a subi de nombreux changements, mais n’a jamais cessé de se transmettre en se renouvelant.

Parce que leurs frontières sont imprécises (avec l’art, le commerce ou l’industrie), mais aussi parce qu’elles sont souvent traitées en marge de l’agriculture ou des coutumes plus directement associées au monde rural, les activités artisanales restent mal connues sur les plans historique et ethnographique. Ainsi, dans les Mauges rurales, situées au sud-ouest d’Angers, réputées pour leur dynamisme économique, tant d’un point de vue agricole, qu’artisanal et industriel, les activités liées à l’artisanat n’ont généralement retenu l’attention que comme prémisses à l’industrie naissante ou à son renouvellement au cours du XXe siècle. Des métiers courants comme ceux du bâtiment (maçonnerie, menuiserie, plâtrerie, couverture…) ou de l’alimentation (boucherie, boulangerie, charcuterie…), qui font partie de notre univers quotidien, demeurent ainsi aux marges des recherches.

La journée d’études se déroulera au sein du musée des Métiers de Saint-Laurent-de-la-Plaine dans les Mauges, structure d’accueil emblématique car ses concepteurs ont voulu dès la fin des années 60 en faire un grand musée en l’honneur des métiers ruraux, non seulement en collectant des milliers d’objets venant de toute la France, mais aussi en donnant à voir dans la construction des bâtiments et les animations autour des métiers la richesse des savoir-faire et de l’inventivité artisanale.

Les études de terrain et les témoignages oraux seront privilégiés pour les communications lors d’une rencontre qui rassemblera aussi bien des chercheurs que des passionnés d’histoire locale.

Les thématiques retenues sont :

  • l’histoire de l’artisanat au cours du XXe siècle : les évolutions et les changements importants, la concurrence industrielle…,
  • la connaissance et la culture artisanale : modes de vie, valeurs, façons de penser et de faire associées à l’artisanat, aspects de transmission des métiers, des savoirs et des savoir-faire, le rapport à l’écrit et à l’oralité, la place des artisans dans la société locale…,
  • l’économie artisanale : l’insertion dans l’économie locale, l’exploitation des matières premières, la main d’œuvre artisanale, la défense des intérêts professionnels et interprofessionnels…,
  • de l’artisanat à l’art : la place de l’expression artistique, la reconnaissance de la valeur des productions, le renouvellement des métiers à travers l’art…

Autour de la journée d’études, une visite du musée, ainsi qu’une soirée de projection de films sur l’artisanat, suivie d’un débat avec les participants, sont prévues, ainsi que des visites d’entreprises artisanales.

Renseignements : Benoît Carteron (IPSA-UCO / ESO Angers : benoit.carteron@uco.fr) ou Marie-Hélène Chevalier (ci-dessous)

Merci d’adresser vos propositions à l’adresse suivante (1500 à 2000 signes) :

Réponse souhaitée avant le 20 novembre 2009

Archives départementales de Maine-et-Loire

À l’attention de Marie-Hélène Chevalier ou par mèl m.chevalier@cg49.fr

106 rue de Frémur – B.P. 80744

49007 Angers cedex 01 (( 02 41 80 80 00)

Deux options :

  • Déficiences visuelles et auditives
  • Ruptures socio-économiques
  • Présentation du diplôme avec les liens suivants : http://www.uco.fr/DUACPESS/0/fiche___formation/&RH=1201167495628

    http://mfam.deficience-sensorielle.org/

    Publié par : bcarteron | mai 14, 2009

    Conférence Café des sciences mercredi 27 mai 2009

    cafe-sciences

    CAFÉ-SCIENCES Mercredi 27 Mai à 20h15

    Institut Municipal, 9 rue du Musée (Place St Eloi), Angers.
    Entrée libre.

    L’ethnologie aujourd’hui
    Café-Sciences animé par Benoît Carteron, ethnologue – Université Catholique de l’Ouest et par Anne-Elène Delavigne, ethnologue – Muséum National d’Histoire Naturelle.

    “Nous jetterons un coup de projecteur sur un métier dont l’imaginaire est très fort et qui suscite beaucoup de rêves : l’ethnologue au loin parmi les « peuplades sauvages » continue de les alimenter en 2009. Nous présenterons la façon dont la discipline s’est transformée et dont on peut exercer aujourd’hui la recherche ethnologique ici et ailleurs.
    Quelques questions que nous aborderons seront les suivantes : depuis Lévi-Strauss, les ethnologues sont-ils toujours ancrés dans le symbolique ? Les terrains exotiques existent-ils encore pour les ethnologues ? Les ethnologues travaillent-ils toujours sur les « ethnies » ? Quels outils l’ethnologue se donne-t-il le droit d’utiliser ? Quels sont la place et le rôle de l’ethnologie aujourd’hui ? Quelles sont les frontières entre l’ethnologie, la sociologie et ce qu’on appelle plus généralement l’anthropologie ?
    Des exemples seront mobilisés sur les thèmes de l’alimentation, les affirmations d’identités culturelles, la toxicomanie, les relations de parenté

    Ces cafés-sciences sont organisés par le CNRS, l’Université d’Angers, l’Institut municipal et Terre des Sciences
    Partenariat médias avec Ouest-France/maville.com
    Le programme de la saison 2008/2009 des cafés-sciences est consultable sur www.terre-des-sciences.org ainsi que sur www.angers.fr/institutmunicipal.fr
    Renseignements au 02 41 72 14 21.

    4 mai 18h Espace Welcome
    affiche-table-ronde-4-mai
    retrouver l’information dans la revue Bords de Maine sur

    Lundi 27 avril, 17h30-19h, amphi Saint Anselme, bât Volney, Université Catholique de l’Ouest, Angers

    Le 10 mai prochain auront lieu des élections importantes en Nouvelle-Calédonie. Les représentants des provinces au Congrès de Nouvelle-Calédonie nouvellement élus auront la tâche d’organiser le référendum d’autodétermination. Prévu dans le cadre de l’accord de Nouméa, le vote peut avoir lieu jusqu’en 2018, à moins qu’entre temps un nouvel accord soit signé pour éviter un « vote couperet » et le risque de voir ressurgir les tensions interethniques et les affrontements des années 1980.
    En Nouvelle-Calédonie, l’appartenance à un groupe culturel fait partie intégrante de la réalité sociale. Elle ne peut être minimisée car elle touche à la raison d’être des individus et des groupes. Pierre de touche d’une future unité nationale, le sentiment d’une appartenance commune au pays ne peut évacuer la reconnaissance des singularités culturelles, sur fond d’une histoire coloniale et post-coloniale douloureuse qui a vu chaque groupe tour à tour nié dans sa valeur et sa légitimité. De plus, les affirmations culturelles et les tensions entre les groupes sont sans cesse réactivées par les disparités socio-économiques persistantes, le conflit politique entre indépendance et loyauté, l’immigration et l’emprise métropolitaines.
    La conférence reprendra les résultats d’une recherche publiée en 2008 aux éditions L’Harmattan . A partir de la partition de la société calédonienne en multiples groupes, nous avons exploré le lien entre l’affiliation à un groupe culturel singulier et le sentiment d’appartenance au pays. La question centrale était la suivante : dans la cohabitation et le regard que les groupes culturels portent sur eux-mêmes et sur les autres, quels sont les signes qui manifestent, ou au contraire contredisent, l’émergence d’une identité culturelle commune ?
    La recherche s’inscrit dans le contexte de cet accord de Nouméa de 1998 qui, à partir d’une reconnaissance de l’identité kanak et de la légitimité des autres communautés, pose une nouvelle organisation institutionnelle et redéfinit le processus d’autodétermination. Quels sont leurs effets dans les représentations du « vivre ensemble » ? Qu’en est-il aujourd’hui, dans l’appréciation des habitants, de cette identité et de cette citoyenneté néo-calédonienne appelées à dépasser le clivage entre indépendance kanak et loyauté envers l’État français, « permettant au peuple d’origine de constituer avec les hommes et les femmes qui y vivent une communauté humaine affirmant son destin commun » ?
    L’originalité de la Nouvelle-Calédonie est d’inscrire la création du pays dans un processus à long terme de rapprochement des groupes culturels, en acceptant une part de tâtonnements et de passages conflictuels. Le sentiment commun d’appartenance n’est plus conçu à partir de l’effacement des spécificités culturelles, nivelées par la loi de l’égalité républicaine et celle d’un marché mondialisé synonymes d’acculturation à sens unique. N’y aurait-il pas à apprendre de ces expériences où la reconnaissance des identités répond aux angoisses du monde contemporain et contribue plus à fonder de nouveaux équilibres qu’à accentuer des replis identitaires ?

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    « Vie politique et témoignages oraux »

    Journée d’études « Vie politique et témoignages oraux » : 3 avril 2009, 14h-17h30

    Les Archives départementales de Maine-et-Loire organisent, vendredi 3 avril 2009 de 14h00 à 17h30, une journée d’études sur le thème « Vie politique et témoignages oraux » qui vient de faire l’objet durant ces quatre dernières années d’une active campagne d’enregistrements qui constituera, au côté des documents écrits et filmés, une des sources de l’histoire de demain.

    Lire la suite…

    Visualiser avec le lien suivant, toujours à propos de Identités culturelles et sentiment d’appartenance en Nouvelle-Calédonie :

    Cliquez ici pour voir la vidéo

    Interview de Thierry Rigoureau à propos du livre : Identités culturellles et sentiment d’appartenance en Nouvelle-Calédonie ; parmi d’autres sujets : les pesticides dans l’agriculture calédonienne, la présentation de la pièce de théâtre « Ohne » sur les angoisses face à l’administration :

    http://radio.rfo.fr/index-fr.php?page=ajax.article&id_article=2798

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